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Bonjour à toi lecteur de L’Avis du Néophyte, j’espère que tu vas bien depuis la dernière fois. En tout cas moi ça va et plus encore, comme une petite excitation, celle du cinéphile qui vient de voir une petite pépite !

Mon ami, qui est le génial créateur de ce blog, n’a pas cette chance puisque son cinéma décide de ne diffuser que des films à peine divertissants. Enfin, tout ça pour dire que je viens de voir Le Mans 66 !

 

 

Tu l’as sûrement compris maintenant, on va parler de ce nouveau biopic (une adaptation du livre Go Like Hell: Ford, Ferrari, and Their Battle for Speed and Glory at Le Mans d’A. J. Baime) qui retrace cette épopée incroyable pour la Ford Motor Company. Enfin, cette compagnie qui n’a que pour mérite d’avoir allongé les billets verts sur la table…

Les véritables héros sont Caroll Shelby et Ken Miles, rôles tenus par Matt Damon (Seul sur Mars, Will Hunting, Le Talentueux Mr.Ripley) et Christian Bale (la trilogie Batman, The Machinist, Le Prestige), deux véritables monuments du cinéma.  

Comme beaucoup, tu connais sûrement cette fameuse course des 24H du Mans, une aventure humaine mêlant endurance, performance, adrénaline… et dangerosité. C’est ce en quoi Henri Ford II porte ses derniers espoirs afin de relancer des décennies d’existence. Battre le talentueux Enzo Ferrari, ayant remporté successivement les six derniers “24H”, pour faire valoir une notoriété similaire, voir supérieure, au Cheval Cabré.

 

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À l’instar des derniers biopics (Bohemian Rhapsody, Rocketman), un large public y trouvera son compte. Du cinéphile, en passant par le féru de sport automobile ou même le passionné de mécanique, « Le Mans 66 » sait plaire.

La mise en scène et les plans sont juste excellents avec un travail artistique aux petits oignons. On a le droit aux voitures originales pour la plupart des scènes, et des répliques faisant le travail sans soucis pour ce qui est du plus rude (courses et accidents notamment).

On retrouve aux manettes James Mangold (réalisateur de Logan) qui, une fois de plus, prouve son savoir-faire. Le duo Matt Damon et Christian Bale est juste formidable et plaisant à voir pour une première collaboration. Je ne regrette donc pas l’abandon du premier casting (Tom Cruise et Brad Pitt, deux autres pointures. Mais je doute que ce duo m’aurait autant apporté que celui finalement choisi).

 

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Le “casting secondaire” est tout autant intéressant puisque certaines scènes ne m’ont pas laissé de marbre, un peu d’émotion tout de même, de la joie et de la tristesse. Mais je n’évoquerai pas ici plus en détail ces dernières, mon but n’étant pas de te dévoiler le film, mais de te faire part de mon ressenti et de te donner l’envie de le voir.

En ce qui concerne les effets spéciaux, James Mangold s’est inspiré de films des années 60 et 70. Il a voulu transmettre un réalisme le plus naturel possible et a donc limité l’usage des effets numériques. Un excellent point quand on sait comment beaucoup de blockbusters sont réalisés.

Enfin pour ce qui est du choix des musiques, il m’a semblé très correct. Un second visionnage me sera nécessaire pour apposer un avis plus précis, mais c’est sans aucun doute que je prendrai un réel plaisir à le revoir.

 

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Le Mans 66 est un film que je te conseille vraiment de voir, enfin si tu as plus de chance que monsieur Néophyte et son cinéma récalcitrant. On se prend au jeu qui oppose Ford et Ferrari tout au long de l’histoire, on ressent la passion mécanique qui submergeait Caroll Shelby et Ken Miles grâce aux excellents jeux de Matt Damon et Christian Bale (qui pourraient prétendre aux Oscars face au duo de Once Upon A Time in Hollywood).

Monte donc dans ta voiture (ou à pied, transport en commun,… on ne juge pas ici t’inquiètes), passe la seconde et fonce voir ce long métrage exceptionnel !

Rédacteur : Roman H.


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