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« La Casa de Papel » est enfin de retour. 

 

Créée par Alex Pina, la série espagnole dévoile sa troisième saison. Cette dernière est produite intégralement par la plateforme de streaming Netflix.

Elle est diffusée depuis le 19 juillet 2019 et est composée de huit épisodes de 41 à 57 minutes.

On retrouve évidemment les mêmes acteurs que lors des saisons précédentes (à quelques exceptions près) ainsi que l’ajout de trois nouveaux personnages (non présentés dans ce premier épisode). Le doublage en version française reste identique ! À noter, l’absence de générique pour ce « pilote ». Mais, n’ayez pas peur… celui-ci sera bien de retour par la suite.

 

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L’épisode débute sur une gigantesque conférence d’Arturo Roman qui profite de son statut de victime afin d’accroître sa popularité. L’homme harangue la foule en condamnant, sans concession, ses anciens bourreaux.

Dans le même temps, alors qu’il imagine les braqueurs au visage de Dalì vivants terrés on ne sait où, on aperçoit de furtives images de Tokyo et Rio à l’abri sur une île déserte, d’Helsinki se pavanant en Argentine ou encore de Denver, heureux et traversant les rues de Colombie avec sa désormais épouse Monica.

On embraye ensuite avec le premier couple cité. Celui par qui les problèmes vont naître…

Comme lors des deux premières saisons, c’est Tokyo qui narre le récit. La jeune femme s’ennuie et souhaite quitter les plages des Caraïbes afin de se plonger à nouveau dans la folie et l’ambiance de la vie citadine. Tandis qu’elle quitte son compagnon de route, celui-ci lui remet un téléphone satellitaire avec lequel ils vont pouvoir entrer en contact en cas de besoin. Bien entendu, grave erreur de Rio qui sera donc arrêté et, a posteriori, torturé par la police.

Alors que Tokyo réussit à s’échapper de justesse, elle reprend contact avec le « Professeur » qui décide, après mûre réflexion, de rassembler la bande afin de réagir. Il est temps de montrer aux autorités qu’ils n’ont pas la main…

 

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Bon, déjà, qu’est-ce que c’est bon de les retrouver. Pour commencer, Netflix a bien gardé et respecté l’essence des deux premières saisons. C’est plutôt cohérent et les personnages gardent la même ligne de conduite. Tokyo est toujours aussi agaçante, Denver reste « débile » et attachant alors que le Professeur continue d’être charismatique. Certaines relations sont intéressantes à découvrir, notamment la confrontation entre la jeune « héroïne » et Rachel, l’inspectrice qui les a traquées pendant de longues heures lors du braquage de la fabrique de la monnaie.

Le rythme est toutefois assez bizarre. Il y a des flashbacks de plusieurs jours, plusieurs années… Il faut être bien accroché, car cela part un peu dans tous les sens. Il n’y a pas réellement de surprise lors de ces 47 premières minutes, tout est assez prévisible.

Mais globalement, cela reste jouissif ! Car les décors sont somptueux, les musiques sont belles. Toujours aussi dynamiques et stressantes. On ressent un lien très fort envers chacun des personnages. Comme si on retrouvait de vieux amis après une très longue période de séparation. Alors tout n’est pas rose, cela ne fait pas plaisir à tout le monde de devoir sacrifier son bien-être pour sauver un imprudent. Mais, ils y vont finalement à cœur joie et l’entrée en scène de l’intrigue principale, dans les rues de Madrid, et tout simplement éblouissante ! 

Pas un épisode parfait, néanmoins, il ravive la nostalgie et confère beaucoup de plaisir. J’ai déjà hâte de voir la suite…

Rédacteur : Florent V.


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