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Nouvelle chronique.

Je donne mon avis à chaud sur un film que je vois pour la toute première fois et pour lequel je ne pense pas écrire de grosse critique. Le tout, avec le moins d’objectivité possible.

 

 

Kezako ?

« Eddie The Eagle » est un long-métrage qui parle de sport. Et Dieu sait à quel point j’aime le sport ! Ce n’est pas compliqué, lors des derniers Jeux olympiques d’hiver, j’ai posé des jours de congé payé afin de pouvoir les regarder !

Bref, à l’affiche, nous retrouvons Taron Egerton dans le rôle du personnage principal (Michael « Eddie » Edwards) et Hugh Jackman qui campe la peau du mentor (Bronson Peary).  L’un est un jeune acteur britannique dont la carrière ne fait qu’à peine de commencer (Kingsman, Legend…) alors que l’autre est désormais un vétéran des longs-métrages hollywoodiens (X-Men, Les Misérables, Prisoners, Le Prestige…).

Dexter Fletcher s’occupe de la réalisation tandis que Matthew Vaughn produit le long-métrage. Autant dire le projet est entre de bonnes mains.

 

Ça raconte quoi concrètement ?

 

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« Eddie The Eagle » nous parle d’un jeune homme qui rêve depuis sa plus tendre enfance de participer aux Jeux olympiques.

Le contexte se place au cours des années 80, juste avant les JO d’hiver de Calgary au Canada. La Grande-Bretagne est dépourvue d’une équipe de sauteur à ski. Eddie décide alors de la créer, seul, en allant s’entraîner dans les contrées Allemande. N’ayant jamais été confronté à un tremplin de sa vie, l’homme de vingt-deux ans est confronté aux moqueries des autres athlètes de la spécialité et de sa propre Fédération.

Néanmoins, il rencontre Bronson Peary, un ancien sauteur américain qui se trouve être aussi atypique que lui. À deux, ils vont tenter l’impossible.

 

Et ça donne quoi?

 

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C’est génial ! Je fais clairement partie du public visé. Alors bien entendu, cet article n’est pas objectif, mais ce long-métrage est tout de même de très bonne qualité.

Si les effets spéciaux pêchent clairement dans « Eddie The Eagle », c’est bien à travers le personnage principal que les émotions naissent.

Je souhaite souligner la grosse performance de Taron Egerton qui continue d’étoffer son jeu d’acteur de fort belle manière. Ici, il incarne un homme prêt à tout pour réaliser son rêve d’enfance. Eddie Edward, athlète raté. Pas assez bon pour courir, trop mauvais pour skier… Aucun talent particulier et pourtant doté d’un courage monstre et surtout d’une volonté de fer.

Avec son air simplet, ses lunettes cerclant des culs de bouteilles et ses fringues démodés, Eddie a su passer au-dessus des moqueries et des discours rabaissants afin de surpasser ses limites. Il est aidé par un ancien sauteur à ski de talent. Un alcoolique notoire reconverti en dameur de piste de ski. Un raté qui va déceler à travers la détermination de son poulain un moyen de revivre ses émotions passées.

 

Globalement, le pitch n’est pas transcendant et possède un air de déjà vu (pour d’autres disciplines). Mais, le fait que l’histoire soit inspirée de faits réels apporte un grain d’authenticité au récit et, je le répète, Egerton est vraiment excellent.

Certaines séquences sont vraiment géniales (notamment dans leur mise en scène) tandis que les mouvements de caméra sont parfois impressionnants. C’est du très beau travail, quoiqu’un peu inégal. Certainement lié à un manque de budget.

Le final est dantesque (malgré, encore une fois, les manques techniques) grâce à sa musique, ses ralentis et le cri de l’homme qui, tel un aigle, quitte son nid pour un long voyage.

 

Avis ?

 

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C’est un film qui donne du baume au cœur, un « feel good » comme disent nos amis anglo-saxons.

C’est du bonheur en disque (dois-je réellement expliquer cette blague?), c’est court et intense à certains moments.

Et puis, voir Hugh Jackman simuler un orgasme, ça n’a pas de prix !!


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