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Man on Fire

Réalisateur : Tony Scott

Acteurs :
Denzel Washington (John W. Creasy), Dakota Fanning (Lupita « Pita » Ramos), Christopher Walken (Paul Rayburn)

Nationalité : Etats-Unis, Royaume-Uni

Sortie : 2004

Durée : 2h20

Genre : Action, Thriller

Synopsis : 

Le Mexique est en proie à une vague d’enlèvements sans précédent. Face au danger, certaines familles aisées engagent des gardes du corps pour assurer la protection rapprochée de leurs enfants.

C’est dans ce contexte lourd de menaces que débarque à Mexico l’ancien agent de la CIA John Creasy. Appelé par son vieil ami Rayburn, ce dernier se voit proposer un jobinattendu : bodyguard de la petite Pita Ramos, fille de l’industriel Samuel Ramos.
La fillette, précoce, pleine de curiosité et de vitalité, insupporte John par ses questions personnelles. Pourtant, au fil des jours, Pita parvient à percer ses défenses. Après bien des années, celui-ci retrouve le goût de vivre.

C’est alors que Pita est kidnappée. Bien que grièvement blessé, Creasy se lance à la poursuite des ravisseurs. Inflexible, il remonte la piste, se jurant de retrouver sa protégée.

(Source : Allociné )

 

 

Mon avis en 150 mots (environ)

 

Denzel Washington est taillé pour ce genre de rôle. Ici, au milieu du Mexique, son personnage retrouve espoir en la vie au travers des yeux de Pita (la jeune fille qu’il doit protéger). Ne jamais enlever un être cher à une machine à tuer ! Règle numéro un les Mexicains…

Du coup, après un début intéressant, mais légèrement pompeux, l’intérêt pointe réellement son nez au moment où Crasey part en quête de vengeance. Promettant un génocide complet envers ceux qui auront touché à sa protégée.

On a ici une réalisation très captivante avec de beaux plans de caméras sur certaines séquences. Du côté des effets spéciaux, ils ont mis le paquet. Clairement dans l’excès tout en restant dans la normalité de ce genre de films d’action.

Concernant la musique, certaines mélodies et instruments m’ont rappelé à d’autres œuvres que j’ai pu aimer par le passé. Nostalgie !

Bref, un shot d’adrénaline avec une complexité plutôt corsée et un Denzel des grands soirs.


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